Préparatifs de Cannes, troisième. Comme vous avez pu l’imaginer à travers les articles qui y sont consacrés, l’organisation autour de l’évènement prend de l’ampleur chaque jour, les réunions s’enchaînent (ou pas), le temps passe et s’il pouvait s’acheter, il se négocierait à prix d’or. Hier, nous avons eu un cas très intéressant puisque notre organisation a été, comment dire, un petit peu perturbée. Explications
Quand vous travaillez à l’année sur des budgets français avec un casting composé de talents français, le déroulement des opérations est toujours le même. Le mode opératoire change très peu, chacun à ses habitudes, à nous de nous adapter en fonction. Par contre, le jour où vous avez un casting international, la donne change un peu, beaucoup, passionnement.
En effet, pendant le Festival de Cannes (et même après) nous sommes en charge d’un film avec des acteurs internationaux. Que se soit à travers les entretiens des RP vu par ou dans mes articles, j’aborde souvent la question de la méthode américaine. Cette année, et pour la première fois, c’est l’occasion de travailler de cette manière et depuis hier, je dois avouer que l’ambiance générale n’est pas du tout la même.
Une partie du travail (que j’affectionne tout particulièrement) consiste à booker coiffeurs et maquilleurs pour les entretiens qui seront organisés sur place. De manière générale, nous faisons appel aux partenaires, sans réellement nous soucier de la personne qui sera avec nous. Pour notre cas, c’est un peu différent puisqu’il fut nécessaire d’appeler toutes les sociétés présentes afin d’obtenir les noms et prénoms des équipes pendant le Festival. Autant vous dire que nous avons une véritable dream-team sous la main offrant des prestations que vous ne soupçonnerez même pas. Mais ne parlons pas d’argent entre amis voulez-vous?
Il faut également effectuer un « reporting » à l’agent avec les propositions d’entretiens pour validation. De notre côté, nous devons nous assurer que la chambre d’hôtel a bien été réservée, que nous avons des photos validées et surtout un extrait avec le talent en question (validé aussi) et surtout un lieu pour faire les entretiens avec sécurité, privatisation etc…
Travailler avec un casting étranger c’est aussi se mettre à l’anglais et ce plus régulièrement que d’habitude. Cela peut paraître banal, mais le fait de faire quasiment que des films français, vous empêche d’un certain côté, d’exercer votre LV2 correctement. La majeure partie du temps, la discussion ressemble à quelque chose, même si certaines expressions familières nous échappent de temps à autre…
Bien que nous n’ayons goûté à cette méthode que pendant une journée, la différence dans la manière de communiquer et de s’organiser est complètement différente. Il faut savoir s’adapter, redoubler d’efforts, le B.A BA du métier en quelque sorte.
Sur le terrain des RP : le rêve américain
Préparatifs de Cannes, troisième. Comme vous avez pu l’imaginer à travers les articles qui y sont consacrés, l’organisation autour de l’évènement prend de l’ampleur chaque jour, les réunions s’enchaînent (ou pas), le temps passe et s’il pouvait s’acheter, il se négocierait à prix d’or. Hier, nous avons eu un cas très intéressant puisque notre organisation a été, comment dire, un petit peu perturbée. Explications
Quand vous travaillez à l’année sur des budgets français avec un casting composé de talents français, le déroulement des opérations est toujours le même. Le mode opératoire change très peu, chacun à ses habitudes, à nous de nous adapter en fonction. Par contre, le jour où vous avez un casting international, la donne change un peu, beaucoup, passionnement.
En effet, pendant le Festival de Cannes (et même après) nous sommes en charge d’un film avec des acteurs internationaux. Que se soit à travers les entretiens des RP vu par ou dans mes articles, j’aborde souvent la question de la méthode américaine. Cette année, et pour la première fois, c’est l’occasion de travailler de cette manière et depuis hier, je dois avouer que l’ambiance générale n’est pas du tout la même.
Une partie du travail (que j’affectionne tout particulièrement) consiste à booker coiffeurs et maquilleurs pour les entretiens qui seront organisés sur place. De manière générale, nous faisons appel aux partenaires, sans réellement nous soucier de la personne qui sera avec nous. Pour notre cas, c’est un peu différent puisqu’il fut nécessaire d’appeler toutes les sociétés présentes afin d’obtenir les noms et prénoms des équipes pendant le Festival. Autant vous dire que nous avons une véritable dream-team sous la main offrant des prestations que vous ne soupçonnerez même pas. Mais ne parlons pas d’argent entre amis voulez-vous?
Il faut également effectuer un « reporting » à l’agent avec les propositions d’entretiens pour validation. De notre côté, nous devons nous assurer que la chambre d’hôtel a bien été réservée, que nous avons des photos validées et surtout un extrait avec le talent en question (validé aussi) et surtout un lieu pour faire les entretiens avec sécurité, privatisation etc…
Travailler avec un casting étranger c’est aussi se mettre à l’anglais et ce plus régulièrement que d’habitude. Cela peut paraître banal, mais le fait de faire quasiment que des films français, vous empêche d’un certain côté, d’exercer votre LV2 correctement. La majeure partie du temps, la discussion ressemble à quelque chose, même si certaines expressions familières nous échappent de temps à autre…
Bien que nous n’ayons goûté à cette méthode que pendant une journée, la différence dans la manière de communiquer et de s’organiser est complètement différente. Il faut savoir s’adapter, redoubler d’efforts, le B.A BA du métier en quelque sorte.
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